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July 31 grisailleD'une belle hauteur,
l'on se surprend parfois
à contempler la grisaille...
Belle et rehaussée d'or
elle nous offre ses gemes
de brique, de béton, et de verre...
Au loin dans la dense
se fondent immeubles et vies...
de ses habitants nulle apparence...
de ses vivants, un maigre echo...
quelques taches cependant nous rappelle
qu'avant la civilisation,
la nature avait peut-être cité...
Quoiqu'en y regardant,
on pourrait se demander
si réellement...?
A Paris... vaste fumisterie!
les habitants sont tous stressés,
les touristes tous malttraités..!?
Paris je t'aime,
Paris je te hais...
Grande catin de bitume,
qui expose sa chatte,
qui l'offre à chacun de nos pas
Impunément avec son Mac à Dames
qui elles aussi se vendent...
Menus larcins qui te composent.
Et le boulanger qui vole
en rendant la monnaie
n'a guère changé...
Et ce petit café... Qui en 300
fait le pourcentage de bénéfice
sur cette denrée : un vrai délice...!
et les jeunes chamailleurs
que certains craignent, ignorent
mais monsieur vous les respecteriez...
ce ne serait pas un tort...
Que de vie, que de vie!
Pariiiis...
La tonkinoise est repartie,
dans les méandre de l'oubli.
Reste son effigie, que l'on croise
sur le bord de la coulante
ou réside tous les souvenirs,
arnaque, livres et poésies. December 27 TEPE PLTC UDM UFBTriste
Et sombre
Pire
Et tombe
Pouet
La rirette
Triste
Comme moulinette
Une vie
De tracas
Malheureux
Un esprit
Fort rieur
Bien heureux sensation...Une sensation : un souvenir...
Une lumiere douce : jaune
Une pluie qui court sur l'aulne
Douceur morte d'un sourire.
Une sensation :un desir
Qui ploit de trop de contraintes
Qui appelle a une triste etreinte
Oh douceur, tu es la pire.
Mais qu'est il advenu?
Le chocolat etait ton sang,
De la creme mise a nue.
Gateau plein de sucre ou sans,
il deborde d'idee ingenues
de saveurs conservees d'antant.
CommentComment,
Comment,
Comment,
Comment,
Comment,
Comment,
Comment,
Comment,
Comment,
et
Pourquoi?
Pourquoi,
et
Comment? AbsintheUne rouge ennivrante,
qui vous prend et vous blesse.
gentiment elle vous plante
Et spolie ce qui reste.
petite coquine aime a surpendre
elle vous attrape :magie.
Le flacon l'avait promis: engendre
Un etat d'ivresse en dent de scie.
On se leve tout tangue.
On s'assied tout se derobe
On circule alors exangue
Face aux regards, a l'opprobe
On s'amuse : un bang.
: de l'absinthe j'aime la robe.
mh, mh...Les poemes qui suivent ne sont compiles que par une volonte exhaustive de leur hauteur...
sic
bref...
voila... September 23 ...Odeurs...Par un doux matin
Je suis allée au dehors...
Respirer les fraiches
Les fragances de Paris...
Tout était florissant.
Grappe de Muguet,
sensibilité de Jasmin,
Fraicheur de la lavande...
Mais pour le reste,
tout est remplit
D'immondices indiscibles.
Intérressantes,
Elles renvoient jusqu'a nous,
masquant d'un coup
les fraicheurs delicates.
Elles ont leur poésies.
Les poésies de notre temps.
Malade, vraie, tangible.
Elles renvoient à notre sort.
Un peu suave dans la boue
elles se retrouvent muses,
Dans un milieu étron!
un milieu renfermé
sur sa matière...
Notre matérialisme.
Alors que la fraicheur des fleurs...
Ah, elle nous renvoie :
A la naissance du jour,
A la vie de l'après-midi,
A la fin par la nuit.
A chaque étape
les odeurs se développent.
Nuance sucrée,
Tempo capiteux,
Gourmandise salée,
Pêché de sensibilité...
Tout s'y retrouve,
un souvenir d'enfant,
tout s'y perd,
Un dilemne d'adulte? September 17 Cour des miracles...Soirée,
Toute pleine...
Illuminée.
Du feu nacquit
Du noir.
De chaînes aériennes
ou s'accrochent des braises
Virevoltent, légères.
La tour Eiffel.
Un bassin vidé
où se crachent les flammes.
scintillement de la coquette.
Un palais nous est offert.
Tous voyagent en Asie.
Tokyo devient un refuge.
La pluriculturalité se fait connaître.
Un battement nous uni.
Brutal il nous parle
Du plus profond de nos êtres. Aurore...Un matin à l'aurore
J'ai reconnu la couleur
D'une robe chérie,
A un temps perdu.
Douceur du tilleul
Sensualité du camélia.
La mélancolie des blés
s'est offerte à ma pensée.
Par le biais de ma vue
A joué sur les couleurs.
Je lève les yeux vers le ciel
Et là encore je rencontre
Un cas d'émerveillement.
Une céleste laisteuse
Nourrit les hommes,
et la paline la soutient.
Petite charmeuse qui s'étend
En filamments, puis rompt
Dans les bleus elle se noie,
abandonnant le gris.
De la nuit à l'aurore;
Je me sens comme une emprunteuse
Qui jouissant d'une acuité,
Se prenant pour nouvelle,
Profite éhontément de ce spectacle.
Radieux - Couleurs - Lumières.
Un joyaux du temps qui passe.
La vie revient.
La mort s'éteint.
Le jour naît.
La nuit se meurt.
Enflammé dans l'orange,
apaisé dans le cyan.
Tout se mélange.
Le blanc est intense.
Et, Majesté enfin paraît!
Le soleil nous offre son entrée.
Quelque part en Lorraine. August 31 Egypte.Un souvenir retrouvé...
Pas assez longtemps,
du temps passé là-bas.
Dejà je suis repartie.
Douces odeurs si chéries.
Un peu de tout.
Le sec, l'humide,
la pourriture parfois,
viande faisandées,
fruits, légumes décomposés.
Et par dessus,
Oh, douces épices...!
Un Karkadet assortit
un narguilet au souk.
Rien n'a changé,
sauf peut-être la beauté
des femmes, plus cachées.
Pas totalement voilées.
Mais en passe...
De s'accomplir en Belfégore.
L'egypte aura toujours ses mythes.
Elle conservera sa part de mystère.
Elle aura été démystificatrice.
Toujours la complice
Des passionés.
Toujours matrice,
Toujours inspiratrice
dans le procédé créatif.
August 09 Heureuse joie,
Pléonasme...
Qu'importe d'ailleurs,
C'est Rigolo, jeu de mots!!
LE temps du bon,
Du Bon Temps...
Une rumeur, une odeur...
Un souvenirs peut-être,
qui appelle à la mémoire.
Qui demande alors
La resurection...
Somme toute une ère
De nouveaux loisirs...
D'un nouveau soleil,
d'un nouvel endroit.
Pas si inconnu,
Plus si mystérieux...
Bien que...
Paritr à la redécouverte.
Ressentir ces rayons.
Rennaître loin de tout.
Au centre de la civilisation.
Près du néant.
A côté du complet.
Sur le chemin.
Une eau lente,
donc pas sinueuse.
Matrice du tertre.
L'Original.
Que du Bon...
des couleurs, des senteurs.
Oh, que j'ai grand Hâte! August 07 Poema dedicado a Ibrahim Ferrer.Yo estoy tan triste...
Ibrahim...
No va a cantar mas,
el olor, el dolor, el amor
de los gardienas...
Ahora no voy a verte.
No voy a sentir tu emocion...
Ahora solo puedo solita
escucharte en mi casa...
Ahora solo puedo imaginar
El calor de tu beso...
El calor de tu mano
que eran joven...
A traves de tu canciones
Entiendo un poco
Que puede ser el amor...
Finalmente tambien
para ti :
existe un otro querer.
Le encuentre en secreto
al atardecer de tu vida.
A la vida, tu gran amor
le preferio la muerte.
A tu querida, tu vida...
Tu isla, Tu Cuba...
una querida mas pasionada.
Que te do, y te tomo
ToDo
Y con la quien decidio
a fusionar...
Con un ataud de gardienas
Ella te seducio...
Como seducio tu companeros...
Y tu te enamorado...
que bonito... Despues
De un vida...
Un amor como la muerte.
Ahora voy a escucharte
Con toda la emocion
Que tu me inspira...
"Dos gardienas para ti
Con ellas quiero decir
Te quiero, te adoro, mi vida..." August 04 Qu'importe...Si je suis triste
Une frite...
Si la mélancolie me guette
l'ame cherche, noire :
Un soleil...
Si le vague à l'âme
me submerge
Une verre d'eau...
Le sanglot passera.
Si la joie arrive
Une barbe a papa...
Si le bonheur m'attrappe
Une Bille...
Si l'amour m'enlace
un chocolat...
Si la maldie me prend
du miel...
Si la depression me reprend
Un caramel mou...
Si un Iatus m'atteind
Une pêche des cévennes,
Rouge, juteuse, chaude...
Si les pleurs me saisissent
un gateau...
Si mon corps m'en fait
Voir de toute les couleurs
Un lit...
Si je me dispute
avec un être cher
Un verre de remontant...
Si un échec me provoque
Un rock...
Si mes tripes se refroidissent
de la musique...
Si la mort m'emporte...
Qu'importe... La distanceTriste détresse.
Âpre mélancolie...
Peut etre que...
Au fond je ne connais
La vraie jeunesse...
J'abandonne la vie.
Je ne la connais plus.
Je me bats
Contre la Chimère
des heures passées.
De l'enfance à 20 ans,
je suis passée...
Si ViTe... Si vite...
Rien le temps de voir.
Rien le temps de goûter,
de toucher, de renifler.
Pas la peine d'écouter
Les vieux croutons.
Croutons!
Une soupe : l'enfance.
Légumes!
Une salade : anoeurexie.
Et Paris dans tout ça.
Paris je t'aime, je te cherche.
Paris je te fuis
De tout mon coeur.
Tout se noue ici.
Toute âme s'y consumme
de manière, de style fort
DifFéreNt...
De procédés, et :
l'escapade enfin.
Mort, absence, vacances...
quelque soit la démarche,
il y a une fin. July 31 NotrE mOnDe...Allégresse
Toute fraîche...
Liberté
Toute neuve!!!
Je vous chérit...!
Les pas s'ouvrent.
Un nouveau chemin.
De nouvelles épreuves.
Les pétards fusent,
pas forcément
Le 14 juillet.
Tout n'est que fête.
La création ressurgit
De nulle part!
Un silence, Ouf!
Ca fait du bien!
Du bruit!
C'est plutôt chouette.
Une allumette,
en guise d'ampoule?
La lumière jaillit
gràce à la fée
ElecrTriciTé!
Un monde fOu.
Un monde loin
Du RéeL.
Ordinaire.
Le NôtrE.
Surréaliste. July 29 Paris...Je fume, je fumais...
Une clope au bec,
Je marche,
Paris m'entoure...
Les gens passent.
Indifférents, contents...
Lunatiques,agressifs...
Communiquants, hermétiques...
C'est ainsi...
Les insulaires se mélangent,
Les touristes déambulent.
Tout est gais a Paris
Quand on en ôte le Gris.
Les chats deviennent Roux,
La nuit y est Orange.
Les lumières des cafés
filtrent de jaune.
Un chien aboit, attaché.
Un pigeon roucoule.
La seine coule placide
Sous le Petit Pont...
Les badeaux écoutent
le musicien posé
sur les quais, gentiment.
Quelques ahuris hurlent.
Quelques fous dorment.
Clochard dans un parc.
Et les artistes tirent des portraits.
Un muret, une cigarette,
Notre dame en face.
La Seine dessous.
Le palais de jsutice dans le dos. July 25 glandeBien douce glande
de ces moments...
Grande latence...
Pas de quoi s'affoler...
Tout suit son chemin...
Musique, air frais, soleil...
On lève les yeux
là ou l'on passe chaque jour:
Un nid d'oiseau...
Caché précieusement
Dans son écrin de verdure.
Le vert, le jaune, l'or.
Couleur d'anis...
Transparent, fluide...
La chlorophyle nous éclaire
Heureuse et crystalline.
La sève coule du tronc,
résine adipeuse...
Un banc : Un pose...
Petite cigarette s'embrase,
on se détend, tout va!
C'est l'été à Paris.
Des gens sont encore là.
Pas encore de carences...
Un petit café accompagné
de clopinettes bien tassées...
L'air se laisse porter.
Une voix ondule...
Fraiche est la brise,
Ces jours dernier.
July 19 BrigitteUne jupe bleue marine,
Un lainage rouge.
Les cheveux ceints,
Rappel de Bleu.
Courageuse elle avance.
Un peu chancelante,
Un sourire est toujours...
Toujours présent sur son visage.
Un sein tuméfié,
Un poumon rongé...
Une décoration :
Quelques métastases...
Le cerveau est touché!
Des rayons : Pas qu'une boite.
Des poignées tombent
Il en manque une bande,
Cachés au plus grand nombre
PuDiquEmEnt
ChEvEux clArsEméS
Brigitte continue cependant.
Sa vie, ses tracas, son ménage.
Partir? Pourquoi?
On est bien chez soi!
Un cancer, pas grave.
On s'est préparée.
La mort n'est qu'une formalité. July 17 Amitié&AvenirsUn jour on vivra a Montmartre...
On sera les nouveaux,
On vivra montmartre...
On ira près du manège,
manger des Barbe-à-Papa.
On continuera...
On refera encore et encore
Le MonDe...
Tel qu'on y croit!
Tel qu'on veut qu'il soit.
On saura tout, sutout
Qu'on est utopistes...
On ne se leurrera pas...
Mais on continuera de rêver.
On sera toujours amis.
Dans 10, 20, 30 ans...
On aura peut-être des enfants...
Des Titis, Des Cocottes
Et Cocos Parisiens...
Mais avec de la Chance
Loin des valeurs abusives
Du moche Moche capitalisme.
Des comme on en fait plus!
On restera jeune...
En essayant d'être moins
Cons... comme les vieux...
Qui ont été jeune un jour!
Nous on le restera... Jeunes.
Jeunesse entendue, jeunesse
PerDuE
C'est faux...
On ne nous écoute pas!
On fera mieux qu'eux...
L'utopie nous guide...
La raison nous garde...
QuoiQuE.
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